Freaky

Freaky
Et si c'était cette envie de partir qui m'avait envahie ? Tout entière, jusqu'à devenir moi. A l'intérieur, il fait plus chaud tu sais. Tout est modelé par moi, tout est controlé par moi, tout est moi. Si ca ce n'est pas de l'égocentrisme !

J'ai prié sans croire, j'ai pleurer sans avoir mal.

Ce monde qui m'asphixiait m'a permis d'aller en terre inconnue et pourtant si familière.Tout est tellement beau quand l'esprit et le corps ne forme plus qu'une seule bête, monstrueusement belle. La musique s'est arreté, on manque de chuchoteurs ces temps ci, et le silence a repris sa place, et le calme, et le néant, la solitude aussi. Tout autours n'est rien. Chaque seconde que je vis une Eternité. Plus rien ne résonne maintenant, c'est le plat total, une Libération infligée à une esclave qui au final jouissait de sa punition.

J'ai prié sans croire, j'ai pleurer sans avoir mal.

Plus
aucune excuse, tout va bien, tu crois ? Si je n'entends plus rien, c'est que je suis peut etre devenue sourde. L'ignorance est le plus grand des mépris. Et j'ai ignoré tout ce qui était vivant en moi.Ce qui est mort. Et si c'était cette envie de liberté qui avait tout gaché ? Murmureuse d'une Nuit, les Anges se sont vengés, il fait si noir dehors.C'est vrai, il n'y a pas d'étoiles, pas de Lune. Tout a disparu, comme un gigantesque vide, dedans et dehors aussi. Le vent dans la nuque, un frisson plein d'espoir me parcours, tout cela s'est il vraiment passé ?

J'ai prié sans croire, j'ai pleurer sans avoir mal.

Je voudrais
pouvoir encore hurler mais aucun sons ne sortent de ma bouche. Incapable de respirer encore. Ecorchée vive. Tout revient d'un seul coup, foudroyant, fulgurant, intensément froid et brulant à la fois. Faut croire que ca fait mal a personne d'autre. Les yeux trempés, c'est aussi intense que La Vie et La Mort, mieux que la drogue et mieux que le sexe, ce sentiment de plénitude qui vient de prendre possession de moi. L'univers vient de passer par moi. Je suis entière, emplie de sentiments, de peines et de peurs inexplicables. Dans ses yeux j'ai retrouvé l'envie de revenir. Et si l'abscence était une présence indésirable. Je veux les sentir a nouveaux en moi, toutes ces merveilles qui mettent en alerte mes sens.

J'ai prié sans croire, j'ai pleurer sans avoir mal.

Plus
jamais faire semblant, au nom de tous ceux qui me font rester en Vie à présent. Plus jamais ce gouffre dans le coeur. J'y crois désormais, j'y ai gouté, ca va revenir. Doucement. Et un jour ca ne repartira pas. Ce jour j'aurai gagné. J'ai dans le coeur un souvenir indébile. Ca reviendra.

J'ai prié sans croire, j'ai pleurer sans avoir mal. Lorsque rien n'avait de sens, lorsqu'on me gueulait des ordres incensés que j'exécutais dans la minute. Maintenant tout est différent.

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 13:31

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 15:03

Show me you're the best

Show me you're the best
Dis moi que j'ai tort, dis moi que la Vie n'attend plus que moi.

Le regard tourné vers un ciel trop bleu.




En
fermée dans une Vie qu'on m'a imposée. Je n'ai jamais rien demandé, avant.

Le destin se fait attendre, il ne se passe rien. Un bout de chemin lacunaire. Le mien. J'ai de la buée dans les yeux, je sais pas pourquoi, je sais pas comment. Comment vivre sans raison de vivre, comment respirer sans oxygène, comment pleurer sans peine. J'ai mal au ventre de voir ces pantins se mouveoir sans savoirils vont, sans même avoir l'envie de le savoir. Je ne suis pas si différente. Les doutes s'installent, je suis la Négation dans le pays des merveilles. Je suis la question que personne n'aime se poser. Je suis tout et rien à la fois.
E
t pourtant. Montre moi qu'elle existe, la raison de rester ici, dit moi qu'elle existe, la passion qui me fera me lever le matin, dit moi qu'elle existe, l'existence qui me fera sourire en ouvrant les yeux.
De
jolies fleurs rouges dans un vase, elles sont mortes avec le temps, elles étaient pourtant belles. Rien ne dure éternellement. La patience a des limites. Combien de semaines à tenir sans raison ? Combien de mois à pourrir de l'intérieur sans que personne ne se doute de rien ? Manger l'existance jours après jours sans être capable d'apprécier le gout qu'on a dans la bouche. La vomir un jour ou l'autre, c'est inévitable. Dis moi que j'ai tort, montre moi le meilleur coté. Les rêves me font tenir debout, me font marcher, revenir, attendre. Avancer. Qu'est ce qu'il me manque ? Je n'ai pas besoin d'Amour avec un grand A qui durera un mois. Je n'ai pas besoin d'autres amis qui me planteront un couteau dans le dos à la première occasion. Je n'ai pas besoin d'une famille qui part en lambeaux. Je n'ai pas besoin d'une Vie qui n'a pas de sens. Cherche les raisons qui m'enchainent ici. Elles sont toutes bonnes oui. Les gens qu'on aime. Et si ca ne suffisait pas ? Exigente ? Non. Effrayée seulement. J'ai envie qu'on me montre la bonne direction. Je n'aurai jamais assez de courage pour demander de l'aide.


Ma compagne me traverse le coeur, c'est tellement brulant à l'intérieur.
J'ai besoin de quelque chose que je ne sais pas décrire. J'ai besoin de me sentir vivante.

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 16:11

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 14:59

Twins

Twins
Il était une fois une fille, pour qui j'étais prête à mourir. Mais la Vie n'est pas un conte de fées, mais je ne voudrai plus jamais entendre parler de cette histoire.


Un hasard m'a murmuré à l'oreille ce matin que ce temps était fini, qu'il ne fallait pas lui courir après.

Quelques gouttes suffiront. Un lien qui devait être à l'épreuve de tout, mais on avait pas penser à ça. Les larmes aux yeux d'être aussi bien, d'être aussi belles, d'être tout contre le Monde, univers qui ne pouvait pas nous atteindre. Envers et contre tout, la Promesse. Se tenir la main quoi qu'il arrive, ne jamais lacher. Et puis les gens se sont battus contre nous, ont crachés sur les paroles qui nous tenaient à coeur, les gens ont dit que ça irait mieux de ne pas être ensemble, les gens ont dit que. Mais peut importait, elle était tout. Sur le pied d'estale où je l'avais mise, elle devenait invulnérable, l'aimer en silence, réussir à lui faire retrouver le sourire quand elle était au plus bas. J'ai compris que j'aimais aussi les filles. Que je voulais être avec Elle et personne d'autre. Tout faire pour qu'elle atteigne le bonheur qu'elle avait toujours effleuré sans jamais l'atteindre. Des souvenirs gravés dans un passé pas si lointain. Mais je ne vis pas avec les "avant".

Un jour les
gens ont réussi, doucement, à s'insérer dans le monde que nous avions créé, un monde où plus rien n'était impossible, où rien ne pouvait nous effrayer, car l'Autre était toujours là pour serrer fort les petits doigts dans sa main, sans rien dire, juste les yeux dans les yeux, et sentir qu'on n'est pas seule. Mais voilà, le Destin a voulu que la haine naisse dans l'amour le plus profond et le plus sincère. La jalousie, la honte, le mépris.Nous nous sommes consummées. A nous protéger des autres, on a oublié de se protéger de nous. Et puis nous avons changé. Et je n'ai pas aimé. J'ai pensé que j'avais fait quelque chose de mal. Je me suis rendu compte que je n'étais pas la seule responsable. Je n'étais pas seule à blamer. Et puis les gens ont continué à "dire", à "insinuer", à "mentir". Et Elle les a cru, contre ma parole, la leur. J'ai perdu. Pourtant je n'étais pas ce que la rumeur voulait que je sois. Alors je crache sur leur gueule et sur leur jalousie, je leur fout à la tronche maintenant, moi, qui suis à nouveau libre de toutes paroles vaines. Vous avez ce que vous vouliez. Mais maintenant, je vais bien. Et elle aussi. Mais elle ne vaut plus rien. Descendue de son pied d'estale, elle n'est plus qu'elle simplement, sans artifice et sans amour. La déception je la laisse m'envahir quand je la regarde. Par respect pour ma moire, je ferme ma gueule quand je devrais l'ouvrir.


La
promesse s'est foutue de moi, elle a préféré s'emmerder ailleurs. Plus jamais mourir pour quelqu'un qui n'en vaut pas la peine. J'aime tenir parole, mais cette fois, je n'ai pas choisi. Soumise à la course des jours, je suis le mouvement. Le sang n'est pas à toute épreuve, et tu as abandonné pour des raisons sur lesquelles tu crachais y'a pas si longtemps. Sourire en repensant à cette histoire, plus jamais pleurer pour ce que je pensais avoir perdu. Je me trompais. J'ai gagné de meilleures choses encore.



Je ne t'aime plus. Et ça ne fait pas mal.

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 10:59

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 15:00

NO WAY part 1 ---

NO WAY    part 1 ---
Elle s'en est allée marcher, elle se concentre maintenant sur le bruit de ses pas sur les pavés. Clope sur clope, elle s'embrouille les idées, un peu enfumées alors dans son esprit nicotiné. Pis d'un coup le paquet est vide c'est la folie, faut qu'elle en grille encore une. Son regard tombe sur deux beaux yeux verts qui la fixent, il fume lui aussi. Les âmes se rapprochent pour des raisons inconnues. Une cigarette c'est pas la mort, il lui en offre une volontier, et un rencard aussi. Après quelques verres de trop et son pote en moins, ils se connaissent un peu mieux. Faut croire que les inconnus ont ce qu'il faut de mystère pour qu'elle les laisse s'amuser sans se soucier de c'qui se passera. La suite ils s'en foutent gravement pour l'instant, c'est du bonheur à l'état pur, la brutalité et la spontaneité les a transformés en deux animaux qui ne veulent plus penser. La pièce est pleine d'odeurs d'essence, de fumée, et d'amour ; il fait si bon serrée contre son corps. Chaque parcelle de son être elle l'étudie, elle redécouvre ce que ça fait d'être aimée, l'espace d'une seconde où leurs regards se sont croisés, un instant qu'ils prolongent une petite éternité. Espace clos et embué, les esprits embrumés savent pas trop quoi dire ; ça s'est passé mais est ce que ça doit finir ? La fille dit oui le garçon dit non : premier désaccord dans leur relation mal accordée. Les corps enlacés se délassent, ils retrouvent leur raison mais leurs sentiments sont pas réciproquent. Alors ils se reprochent, l'un d'avoir cédé, l'autre d'avoir éguisé la tentation.
8h15 pm, il est l'heure de rentrer, sans oser se fixer on s'échange les numéros, qu'on aura connus après le reste. Pis après tout c'est pas un crime, alors ils s'aiment une dernière fois avant de se quitter, sans s'acquitter de leurs fautes respectives.
En dép
osant la fille devant chez elle, il se pose plein de questions, l'aime t-il ou aime t-il seulement ce qu'il vient d'avoir ? Faut croire que la réponse est faite de tout et ne répond pas à l'entendement, comment se dévouer à quelqu'un que l'on ne connait pas ? Pourtant elle hante ses pensées qui se sont depuis, un peu demmêlées, elle et ses yeux et ses hanches, et tout, elle.
Elle
, dans sa chambre, préfère ne pas réfléchir, ne pas écouter ce coeur qui bat pour ne rien dire, juste une illusion d'amour qu'elle apelle désir. Elle voudrait l'assassiner, lui et ses remords, et le garçon plein d'interrogations présent dans son répertoire. Elle se sent trembler un peu, en se rappelant des moindres détails, tout est réel, mais cette aventure vaut-elle la peine de souffrir d'avantage ?




Ca attis
e les convoitises et les emmerdements, elle aurait mieux fait de tenir sa langue, dans tous les sens du terme, se la fermer puisqu'au final, ils l'ont prise pour une trainée, sans penser une seconde qu'en fait elle l'a aimé tout de suite et qu'elle voulait pas s'en priver. Les jalousies passées, la Vengeance appelle, faut lui faire plaisir, elle entend son telephone sonner et apprend que lui veut l'avoir entière, et sans retenue, et sans les autres, et rien qu'à lui. Ca aurait du lui mettre la puce à l'oreille, mais elle se sent vasciller et préfère laisser le silence répondre à sa place.
Le
coeur prit à témoin refuse de donner son avi, alors c'est la colère qui règlera le problème. Mademoiselle A. en à décidé ainsi, ce sera vers l'homme que penchera la balance.

# Posté le mardi 02 octobre 2007 13:12

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 15:00

Jtm jtm jtm andréa daaaaaaaavid

Jtm jtm jtm andréa daaaaaaaavid
Il faut qu'elle sache. Je dois la rassurer, lui dire que je l'aimerai toujours. Qu'il ne faut pas s'inquièter, que tout ira bien, quoi qu'il arrive, je te promet.

Ne pleure jamais les mots qui déchirent les âmes, ce que l'on dit a si peu d'importance. Ce que je ressens par dessus tout, plus fort que tout. Je voudrais te prendre dans mes bras et ne jamais relacher une si douce étreinte. Pourtant je fais comme si de rien ntait, et tu as peur de me voir partir. Ne pleure jamais les distances. Jamais assez loin pour t'oublier. Au bout du monde tu seras toujours là, je serai là où tu me chercheras. Ne pleure pas le temps qui déchire les souvenirs, car au fond, on se souviendra toujours de cet amour qu'on s'est porté, et de tout ce que l'on a vécut, et de tout ce que l'on vivra encore. Faut croire que les gens changent, je deviens sentimentale. A cause de toi, grâce à toi. Maintenant je suis entière. Le nous existe, on va le conjuguer et s'éclater avec, à en faire creuver les autres rien à foutre, y'a que toi et moi pour l'instant, toi et moi et l'avenir, demain ou dans dix ans. J'ai des rêves plein la tête et des projets plein le coeur. Aujourd'hui ou demain. Un Mois. On s'en ira rien que nous deux, à l'autre bout d'un monde rien qu'à nous. Parce que maintenant je peux plus faire semblant, j'ai envie de le gueuler sur les toits, c'est de l'amour puissance dix mille, une explosion de l'intérieur. Faut pas le taire, c'est tellement beau, c'est tellement pur après tout. On est unique dans notre genre. Alors ne doute jamais, n'aie plus jamais peur. Je suis là.

Juste
envie de te voir, et de me laisser partir.


Parce que je t'aime là où le ciel et la terre se rejoignent.

# Posté le lundi 22 octobre 2007 15:15

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 15:00